Chapitre 6
Le renouveau, les traiteurs, les bus, le Conseil général, régional, l’association des chefs de cuisine de la Moselle, le magasin, la route du poisson, monsieur Leroy.
La Belle Histoire est un film français réalisé par Claude Lelouch, sorti en 1992. Ce film est une comédie dramatique qui explore les thèmes de l’amour, de Le renouveau, les traiteurs, les bus, le conseil général, Régional, l’association des chefs de cuisine de Moselle, le magasin, la route du poisson, monsieur Leroy
La réincarnation et des vies antérieures. L’histoire suit plusieurs personnages dont les vies s’entrecroisent à travers le temps, de l’an 1 à aujourd’hui.
Synopsis
Le film met en vedette Gérard Lanvin dans le rôle de Jésus, Béatrice Dalle dans le rôle d’Odona, et Vincent Lindon dans le rôle de Simon Choudel. L’intrigue se concentre sur un coup de foudre entre deux individus qui se sont rencontrés et aimés il y a deux mille ans, et dont l’amour reste intact à notre époque.
Le film commence avec Jésus, un homme qui se souvient de ses vies antérieures. Il rencontre Odona, une femme qui partage les mêmes souvenirs. Ensemble, ils revivent leurs vies passées et découvrent comment leurs destins ont été liés à travers les siècles. Ils rencontrent également Simon, un homme qui a joué un rôle important dans leurs vies antérieures.
À travers des flashbacks et des scènes contemporaines, le film explore les thèmes de l’amour éternel, de la destinée et de la réincarnation. Les personnages principaux découvrent que leurs vies sont entrelacées de manière complexe et que leur amour transcende le temps.
Ce film je dois bien l’avouer m’a paru très étrange, je retiens de ce film la disparition des abeilles et tout ce que cela engendre. Il m’a fallu du temps et encore aujourd’hui je n’ai pas compris le message de ce film. Peut-être que je le réaliserai mieux dans une prochaine vie.
Le renouveau
Marcel parti, la responsabilité de l’entreprise reposait désormais sur nos épaules. Je me souviens très précisément de l’endroit où, pour Jeannot et moi, notre deuxième vie a commencé : assis un après-midi sur les débris du vieux puits, dans le jardin, à observer ce qui nous entourait. C’est là que nous avons décidé de nous y mettre sérieusement et de transformer notre outil de travail.
À la suite de son décès, les assurances ont couvert tous nos emprunts. Nous avons alors entrepris de réhabiliter l’hôtel vieillissant, avec une détermination nouvelle.
Les traiteurs
Le métier de traiteur, pour nous, n’a jamais été un simple prolongement du restaurant. C’était une autre façon de travailler : plus exigeante, plus imprévisible, mais aussi plus stimulante. Au début, nous n’avions pas grand-chose : quelques plats que nous maîtrisions parfaitement, un matériel limité, et surtout une volonté farouche de bien faire.
Je me souviens de nos premières prestations. Rien n’était simple : charger la voiture, vérifier dix fois que tout était là, espérer que le four du lieu fonctionnerait, prier pour que les assiettes soient en nombre suffisant. Mais chaque fois, nous repartions avec le sentiment d’avoir accompli quelque chose de grand.
Petit à petit, le bouche-à-oreille a fait son œuvre. Les gens appréciaient notre cuisine simple, généreuse, sans chichi. Ils savaient qu’avec nous, il n’y aurait pas de mauvaise surprise. C’est ce qui nous a permis de monter en gamme, d’être appelés pour des événements plus importants, et de nous faire une place dans un milieu où la concurrence était rude.
Le traiteur, c’était aussi une école d’humilité. On apprend à s’adapter, à improviser, à garder le sourire même quand tout part de travers. Et surtout, on apprend à travailler en équipe, à se faire confiance. Avec René, nous formions un duo solide, complémentaire, soudé par les années et les épreuves.
Les bus
Les bus, c’est une autre histoire. Une aventure à part entière. À une époque, les excursions en autocar étaient très fréquentes : associations, clubs du troisième âge, voyages touristiques… et il fallait bien nourrir tout ce monde.
Nous avons commencé modestement, en acceptant quelques groupes de passage. Puis, comme souvent, les chauffeurs ont parlé entre eux. Ils savaient qu’en s’arrêtant chez nous, ils seraient bien reçus, qu’ils mangeraient correctement, et que l’ambiance serait bonne. C’est ainsi que les bus sont devenus une part importante de notre activité.
Ce n’était pas toujours facile : les horaires serrés, les imprévus, les groupes plus ou moins disciplinés… Mais cela nous a appris la rigueur, la rapidité
Monsieur Leroy
Voici quelqu’un qui a beaucoup compté pour la Moselle, le Saulnois, Vic-sur-Seille… et pour moi.
Depuis toujours, j’ai le don de l’observation. La première personne que j’ai eu la chance d’observer fut le maire et conseiller général de notre village, Maître Maurice Vautrin. C’est lui qui avait conseillé mes parents pour moderniser notre affaire.
À l’époque, le bar de notre établissement était un lieu fort du village. Tout le monde s’y retrouvait, le midi ou le soir. Enfant, j’y étais comme une petite souris qui observe le monde des grands. C’est là que j’ai entendu cette phrase magnifique, prononcée après une altercation entre amis au détriment de mes parents :
« Écoute Marcel, on ne brûle pas ce qu’on a adoré dans la vie. »
Cette remarque faisait suite à notre désistement pour assurer la cantine des écoles. Ayant obtenu un crédit hôtelier avantageux pour refaire l’hôtel, nous n’avions plus le droit d’accepter la cantine. Ce soir-là, un certain Marcel, membre du conseil municipal et proche de mes parents, avait tenu des propos désobligeants sur ma mère et sa cuisine.
Je me souviens aussi de ce lundi où le maire, candidat au conseil général, entra furieux dans le bar et déchira son affiche de propagande : il était en ballotage. Il remporta pourtant le second tour haut la main, après une mobilisation intense.
La deuxième personne qui a beaucoup compté fut Monsieur Philippe Leroy. Maire de Vic-sur-Seille et conseiller général, il avait compris que notre secteur possédait un atout majeur : le tourisme et la gastronomie.
C’est dans ce contexte que nos chemins se sont croisés. Le Saulnois, parsemé d’étangs poissonneux, inspira la création d’une Route du Poisson, sur le modèle de la Route de la Carpe frite en Alsace. Je me retrouvai alors à diriger une association touristique et gastronomique hétéroclite, allant du petit café de village aux restaurants renommés.
Notre association dépassa rapidement les frontières du secteur et fut citée en exemple au niveau départemental. Quelques années plus tard, après des calculs politiques évidents, Monsieur Leroy devint Président du Conseil général. Sous sa présidence, le Saulnois connut un développement et un désenclavement qu’il ne connaîtra probablement plus jamais.
Du Conseil général au Conseil régional
Grâce à mon engagement dans la Route du Poisson, je reçus la médaille de bronze du tourisme. Nous avons ensuite commencé à travailler avec le protocole du Conseil général lors de réceptions officielles. Notre notoriété grandissante nous amena, René et moi, à cuisiner chez des élus importants du département.
Le bouche-à-oreille fonctionnant à merveille, un agent du protocole du Conseil régional nous demanda de présenter un assortiment de petites réductions et petits fours.
Je me souviens de René, traversant le salon Émile Gallé, intimidé par le déploiement matériel laissé par un traiteur très en vue. Pourtant, après notre présentation, la cheffe du protocole nous convoqua pour un repas test auprès du directeur de l’institution.
Ce fut un tournant. Le directeur eut un véritable coup de foudre pour notre cuisine. Pendant deux ans, René et moi réalisâmes régulièrement des repas privés, parfois même à domicile, pour des personnalités très importantes.
Puis vint l’appel d’offres. Au dépouillement, nous avons décroché le grand chelem. Oui, c’est à partir de ce moment-là que notre vie a changé.
La leçon que je retiens : il ne faut pas être trop gourmand dans l’immédiateté. Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.
L’association des chefs de cuisine de Moselle
Comme je l’ai déjà évoqué, le football a été un fil conducteur dans notre vie, sportive comme professionnelle. Grâce à notre notoriété grandissante, une équipe de football des chefs de cuisine du département s’était formée. Mimi et moi fûmes invités à renforcer l’équipe lors d’un match contre les services vétérinaires de la Moselle, du côté de Téting.
À l’issue de cette rencontre, le président de l’association nous approcha : ils avaient besoin de jeunes et de sang neuf pour dynamiser la gastronomie mosellane.
Nous fûmes intronisés lors d’une soirée-réunion, où nous avons senti de fortes réticences. Certains ne nous considéraient pas dignes de figurer à leurs côtés.
C’était mal nous connaître. Même si nous n’avions pas le niveau de certains, nous compensions par notre présence, notre volonté et notre fierté de participer à toutes les manifestations prestigieuses. C’est au cours de ces événements que nous avons beaucoup appris, et aussi compris que notre réputation n’était pas usurpée.
Aujourd’hui, je regrette que cette association n’existe plus. Elle fédérait les chefs et leurs établissements dans un même élan pour faire rayonner le département.
À mes soixante ans, j’ai eu la joie de réunir Monsieur Leroy et Daniel Nachon, président de l’époque. Je garderai pour eux un immense respect : ils ont compris très vite notre humilité et nous ont imposés parmi les grands noms de la cuisine mosellane.
Cette marque d’intelligence est rare et mérite d’être soulignée.
Le magasin
La preuve que notre réputation grandissait… Un jour, un agent immobilier de Metz me téléphona pour me rencontrer. Il était accompagné de Monsieur Nachon, et tous deux venaient me proposer de reprendre une affaire de traiteur. Lentement mais sûrement, sans que nous en ayons vraiment conscience, notre nom circulait.
Madame Carcano, une cuisinière bien connue, possédait un commerce de traiteur sur Metz. Elle avait décidé de vendre son affaire. À cette époque, après le décès de mon père, nous venions de rénover l’hôtel : de vingt chambres, nous étions passés à seize, mais avec tout le confort moderne. Pour moi, qui avais vécu l’époque des sanibroyeurs, avoir enfin des toilettes dans chaque chambre était une fierté immense. Cela peut paraître dérisoire aujourd’hui, mais quand on a passé une grande partie de sa vie à penser que ce serait impossible faute de moyens, c’est un rêve qui se réalise.
Je fais ce détour car nous venions tout juste de contracter un emprunt pour ces travaux. J’avais calculé la faisabilité au centime près. Et c’est précisément à ce moment-là qu’on nous proposait de racheter cette belle affaire sur Metz…
Après en avoir parlé avec Jeannot, nous avons pris rendez-vous un lundi soir pour visiter le magasin. Accueillis par la gérante, elle nous présenta son affaire comme une Ferrari à laquelle il ne manquait qu’un bon pilote. De mon côté, je restais méfiant : cette femme parlait beaucoup, se mettait en avant, et quelque chose en elle ne m’inspirait pas confiance.
Je revois encore Jeannot, dans la voiture, me dire que ce magasin était le rêve de sa vie et qu’il voulait absolument que nous le réalisions. Moi, froussard comme j’étais, et conscient que nous revenions financièrement du diable vauvert, j’étais persuadé que la banque refuserait, compte tenu de notre récent investissement.
À réception des documents comptables, je montai un dossier de financement avec un jeune conseiller bancaire fraîchement muté dans notre secteur. Dossier bien ficelé, il devait le présenter le lendemain à son responsable régional à Sarrebourg.
Ce soir-là, j’étais sur la route pour un repas du Conseil régional. Juste après Liocourt, mon téléphone vibra. C’était David Marchal, le banquier : la banque nous suivait, nous pouvions acheter l’affaire !
Un mélange de peur et de fierté m’a envahi. Peur de me lancer dans une nouvelle aventure, mais fierté de voir que cette même banque, qui avait si peu confiance en nous quelques années auparavant, misait désormais sur nous. Une belle revanche… ou du moins, c’est ce que je croyais.
Avec le recul, je suis convaincu qu’il y a eu une intervention du directeur du Conseil régional de l’époque. Nous travaillions depuis plusieurs années avec les services de l’État, et notre mot d’ordre avait toujours été : entendre, mais ne rien dire. Je n’imagine pas une banque investir autant sur nous sans un coup de pouce discret d’un ancien directeur de cette même banque, alors membre du Conseil économique et social.
Quoi qu’il en soit, nous étions propriétaires du magasin. Un nouveau métier à apprendre. Jeannot allait partir à Metz et réaliser son rêve.
Mais les choses ne se passent jamais comme prévu. Nous avions décidé de reprendre le magasin au 1er janvier. Madame Carcano, avec sa forte personnalité, insista lourdement pour une reprise plus tôt, afin que ses enfants puissent commencer l’année scolaire dans leur nouvelle région.
À cette époque, je faisais davantage de gestion et de comptabilité, tout en gardant une présence aux services du midi, du soir, et en traiteur. C’est d’ailleurs lors d’un service traiteur que Jeannot m’appela : notre chef de cuisine venait de rendre son tablier.
Jeannot partit à Metz, et moi, je me retrouvai seul dans ma cuisine. Seul, vraiment seul. Heureusement, Carine, ma femme, m’aida du mieux qu’elle put.
Retour aux sources : j’ai rebâti petit à petit l’organisation de la cuisine, embauché un nouveau chef venu du Luxembourg — très cher — pris quelques apprentis, et travaillé en collaboration avec l’équipe du magasin de Metz.
Les débuts furent laborieux. Ne connaissant pas ce type de commerce, nous avions continué ce que faisait l’ancienne exploitante. Six mois après la reprise, le compte courant affichait –80 000 €. En réalité, au-delà des chiffres transmis, la boutique ne fonctionnait que moyennement.
Nous avons alors décidé d’arrêter de faire du Carcano et de faire du François Traiteur. Bien nous en prit : à partir de ce moment-là, les choses se sont redressées et les comptes ont repris des couleurs.
Avec le temps et les compétences de nous quatre, nous avons développé le magasin, mais surtout le service traiteur, dans des proportions impressionnantes. Nous garderons de beaux souvenirs : les 100 ans de la Banque Populaire de Lorraine (3 500 personnes), les assemblées générales, le Galaxy d’Amnéville, le Palais des Congrès d’Épinal…
Nous avons bien sûr conservé le Conseil régional et ses manifestations prestigieuses. Je me souviens d’une anecdote savoureuse : après une défaite électorale de la droite, le personnel nous prédisait que la gauche mettrait fin aux prestations gastronomiques, remplacées par des sandwichs et du vin rouge. René et moi étions angoissés. Au final, les élus de gauche ont dépensé bien plus que leurs prédécesseurs, avec des manifestations populaires mais très coûteuses. Notre avenir était sauf.
Je veux rendre hommage à tout le personnel de cuisine et de service qui a contribué à notre réussite : Thérèse, notre excellente cuisinière inamovible qui vient de nous quitter en fin d’année 2025, révélant une fois de plus les injustices terribles de la vie ; Laurent, excellent cuisinier malgré son caractère ; Marco, maître d’hôtel élégant et professionnel. En écrivant ce livre, j’ai appris avec tristesse son décès, plus d’un an auparavant, sans que personne ne m’en informe. Triste constat des sentiments humains quand vous ne servez plus à personne.
Je remercie aussi nos vendeuses, Fabienne et Corine, qui travaillaient comme si la boutique leur appartenait.
Je regrette profondément d’avoir arrêté cette activité. Le départ de Jeannot a complètement désorganisé une Ferrari bien réglée. Nous avons tenté de poursuivre, mais l’incompétence du successeur de mon frère, ajoutée à de mauvais états d’esprit dans la cuisine, nous a poussés à jeter l’éponge.
Mon plus grand regret est que personne dans la famille n’ait voulu ou pu reprendre. Une affaire achetée 380 000 €, revendue 150 000 €. J’ai longtemps cherché à comprendre pourquoi les enfants de mes frères n’ont pas voulu reprendre. Nous sommes des gagneurs, mais cette fibre s’arrêtera avec nous. Pourquoi aller travailler chez les autres quand on pouvait travailler pour soi, en famille ?
La seule explication que j’ai trouvée, c’est l’influence des compagnes de mes frères, qui n’étant pas du métier, ont dissuadé leurs enfants de venir nous épauler.
La vie est ainsi faite. Mimi et moi en avons été peinés, mais nous nous en sommes remis.
La Route du Poisson
Le Saulnois, avec ses nombreux étangs poissonneux, possédait un potentiel touristique et gastronomique immense. C’est dans ce contexte que l’idée d’une Route du Poisson a émergé, inspirée par la célèbre Route de la Carpe frite en Alsace. L’objectif était simple : fédérer les restaurateurs du secteur autour d’un produit identitaire et créer une dynamique commune.
Je me retrouvai alors à la tête d’une association hétéroclite, allant du petit café de village aux restaurants renommés. Une diversité qui faisait notre richesse, mais aussi notre défi. Il fallait unir des établissements très différents, avec des ambitions et des moyens parfois opposés.
Nous avons travaillé dur pour structurer cette Route du Poisson : création d’une charte, mise en avant des spécialités locales, organisation d’événements, participation à des salons, communication auprès des offices de tourisme… Petit à petit, notre association a pris de l’ampleur.
Très vite, nous avons dépassé les frontières du Saulnois. La Route du Poisson fut citée en exemple au niveau départemental, et même au-delà. Nous avions réussi à créer une identité forte, un produit d’appel, et surtout une dynamique collective qui faisait rayonner notre territoire.
Je garde un souvenir particulier des réunions avec les restaurateurs. Certains venaient avec des idées farfelues, d’autres avec des propositions brillantes. Mais tous avaient en commun l’envie de faire vivre notre région. C’est cette énergie qui nous a portés.
Avec le recul, je mesure la chance que nous avons eue d’être soutenus par des élus visionnaires, notamment Monsieur Leroy. Sans son appui, jamais la Route du Poisson n’aurait connu un tel essor. Sous sa présidence au Conseil général, le Saulnois a bénéficié d’un développement et d’un désenclavement qu’il ne connaîtra probablement plus jamais.
La Route du Poisson restera pour moi l’une des plus belles aventures humaines et professionnelles de ma vie. Elle a permis de rassembler, de valoriser un patrimoine culinaire unique, et de donner une visibilité nouvelle à notre territoire.
Conclusion
En regardant en arrière, je réalise que rien n’a été simple, mais que tout a eu un sens. Chaque détour, chaque difficulté, chaque rencontre a façonné notre chemin. Nous n’avons jamais cherché la facilité : nous avons avancé avec nos valeurs, notre travail, notre humilité, et cette volonté farouche de ne jamais renoncer.
Le traiteur, les bus, le magasin, la Route du Poisson, les institutions, les équipes, les amis de passage, les fidèles de toujours… Tout cela a construit une histoire qui nous dépasse. Une histoire faite de courage, de doutes, de réussites, de coups de chance parfois, mais surtout d’efforts constants.
Je ne sais pas si nous avons été les meilleurs. Mais je sais une chose : nous avons toujours fait de notre mieux. Et c’est peut-être cela, au fond, la plus belle réussite.
